lundi, 20 octobre 2008

Regrets et remerciements

Souvent, les lundis des gens de gauche, après les élections et votations, ressemblent à des lendemains d’hier : on a un peu la gueule de bois. C’est comme ça quand on est minoritaires en politique, il faut s’y faire. Et puis quelques fois on a de bonnes surprises ; et d’autres encore, un goût aigre doux sur les lèvres. Ce lundi est de ceux-là.

Je partage en effet le sentiment général : pas assez de femmes et de jeunes élu-e-s à la Constituante. Beaucoup de vieilles gloires, d’universitaires, de notables. Cela dit, l’Assemblée qui sort des urnes est politiquement équilibrée ; elle n’est pas dominée par la droite et l’extrême droite. Et puis il n’y a pas que les caciques, de nombreuses personnes prêtes à débattre et à travailler ensemble ont aussi été élues.*

Et, bien sûr, je me réjouis d’en faire partie ! Je remercie sincèrement les personnes et les associations qui m’ont accordé leur confiance, m’ont soutenu, souvent au-delà des clivages partisans. Cela me touche non seulement personnellement, mais aussi pour les causes qui me tiennent à cœur et que j’ai mises en avant pendant la campagne. En tant que malvoyant, je me réjouis de pouvoir défendre l’égalité et l’intégration des personnes handicapées dans la future Assemblée.

J’entends utiliser ce blog, notamment, pour impliquer le plus de personnes à la réflexion et aux propositions. N’hésitez pas : même des remarques critiques sont toujours les bienvenues !

J’ai aussi envie de remercier mon parti. Celles et ceux qui me côtoient savent que je ne dis pas cela à la légère, que j’ai, comme d’autres, parfois la dent dure avec ma maison politique. L’engagement du PS genevois dans la campagne a été total, sur le fond et sur la forme. Même la Tribune le reconnaît aujourd’hui ;-) ! Notre secrétariat, les militant-e-s, les candidat-e-s se sont engagés à fond.

Mes remerciements vont aussi au parti suisse. Juste après la pause du week-end, il clarifie sa position et réagit de manière ferme à la décision de « donner » 60 milliards de francs sans contrepartie à l’UBS. La recapitalisation, que j’évoquai dans mon dernier billet, est la seule alternative équitable au détournement proposé. Ce PS courageux me rend « fier d’être un socialiste démocrate », comme le disait Olof Palme…

* A ce sujet, encore un petit regret : pourquoi Laurent Moutinot ne convoque-t-il pas, pour la préparation de la première séance, avec la plus jeune élue appelée à la présider… les plus jeunes de chaque liste ??

12:03 | Tags : constituante, constitution, jeunes, femmes, égalité, handicap, ps | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | |  Facebook | | |

vendredi, 17 octobre 2008

60 MILLIARDS D’ARGENT PUBLIC DETOURNE : AUTANT DE BONNES RAISONS D’ALLER VOTER !

60 milliards pour sauver l’UBS, 40 fois le déficit annuel de l’AI. Qui abuse ? Les personnes qui ne trouvent pas de travail et se retrouvent à l’aide sociale parce que la droite ne veut pas mettre un sou dans l’AI depuis 10 ans ? Où les dirigeants des grandes entreprises, qui appellent l’Etat à l’aide et obtiennent gain de cause en quelques jours ?

Ceux-là assumeront-ils un jour la responsabilité des dégâts causés ? Le Tribunal fédéral se prononcera-t-il pour savoir s’il existe une base légale pour cette dépense de 60 mia ? Le peuple, à qui l’on répète à longueur d’années qu’il faut se serrer la ceinture, pourra-t-il se prononcer ?

Donner plus à celles et ceux qui sont les mieux lotis sur le dos du reste de la population, c’est bien cela qui a été décidé sur notre dos ! Garantir les dépôts des épargnant-e-s, oui, mais injecter 60 mia d’argent public dans une banque privée sans contrepartie, ou alors, comme le demande le PS Suisse, en échange de quelque strapontin au Conseil d’administration, non merci !

Privatiser les bénéfices et socialiser les pertes, ça suffit ! Je ne suis pas pour une économie d’Etat, mais pour une distinction claire : soit un secteur est considéré comme stratégique pour quelque raison, et il doit alors être en mains publiques, car c’est seulement ainsi que l’intérêt public, contrôlé démocratiquement, primera sur le profit et les intérêts particuliers. Soit tel n’est pas le cas, et l’Etat ne doit pas y toucher. D’autre part, l’Etat doit enfin mener une politique économique plus favorable aux PME d’une part, et à l’économie solidaire d’autre part, en encourageant le commerce équitable et les coopératives.

Pour changer de politique, le seul outil est la démocratie ! A mon tour, je vous supplie d’utiliser votre droit de vote chaque fois que possible en faveur des listes et personnes qui se battent à l’échelon local pour un monde différent, dans lequel l’argent public n’est pas redistribué à celles et ceux qui en ont déjà. Pour l’élection à la Constituante, on peut encore déposer son bulletin au Service des votations jusqu’à samedi midi, ou voter au local dimanche de 10h à 12h.

Une discussion avec un vieil ami – pas forcément de gauche – m’a inspiré cet article. Qu’il soit ici chaleureusement remercié pour ces moments de dialogue passionnants et stimulants.

18:16 | Tags : ubs, banque, capitalisme, etat, ai, responsabilité, démocratie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Imprimer | |  Facebook | | |

samedi, 11 octobre 2008

CONSTITUANTE : En tant que personne handicapée, je m’engage pour l’égalité, l’intégration et l’autonomie

X., devenu aveugle, essaie depuis 5 ans de retrouver une place de travail. Depuis 5 ans, il attend une décision de l’Office AI sur sa demande de réinsertion ! Y., qui se déplace en fauteuil roulant, dispose d’une maîtrise universitaire mais ne trouve pas d’emploi. Z. peine à trouver un logement accessible.* Près de 5 ans après l’adoption d’une législation fédérale sur l’égalité (LHand) et 9 mois après l’entrée en vigueur de la 5e révision de l’AI, il n’y a pas lieu de pavoiser.

Une situation alarmante
L’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), friand d’effets d’annonce, claironne que la machine AI tourne à plein régime en mentionnant le nombre de « communications de cas », autrement dit de dénonciations (elles peuvent être faites à l’insu de la personne concernée, notamment par les employeurs et les médecins). A aucun moment, il n’est question du nombre de personnes qui ont concrètement retrouvé du travail.

Aucun chiffre non plus sur les transferts de coûts vers l’assurance-chômage et l’assistance sociale. Cette absence totale d’évaluation, faute de recul, n’empêche pas l’OFAS et le Conseil fédéral d’envisager d’anticiper en partie la future 6e révision. Comble du cynisme, le gouvernement déclare sans ciller qu’afin d'assainir l’AI à long terme, il importe de libérer (sic) les bénéficiaires d’une rente de leur dépendance à l'égard de l'assurance.

On se frotte les yeux.

Tandis que les personnes concernées sont poussées vers des places de travail qui n’existent pas, rien n’est prévu pour une implication accrue des employeurs. Pis : le droit fédéral ne prévoit presque aucune protection contre les discriminations à l’embauche et en emploi. Les personnes handicapées qui trouvent du travail le doivent en général à leurs contacts personnels, à quelques employeurs idéalistes un peu « à l’ancienne » ou encore aux associations de personnes handicapées elles-mêmes.

Le canton ne fait guère mieux. Aucune politique globale n’existe pour montrer l’exemple dans le domaine de la fonction publique. Des constructions sont autorisées par le canton en violation de la loi fédérale qui prévoit que toute nouvelle construction ou rénovation importante doit être accessible. A Vernier, par exemple, une nouvelle passerelle pour piétons est dépourvue d’ascenseur.

Quant à la nouvelle loi cantonale sur l’intégration, elle usurpe son titre et ressemble davantage à un règlement sur les patentes pour institutions. Récemment, Le Courrier a consacré un article à la situation de l’enseignement spécialisé. On y apprend que certains enfants sont intégrés en école ordinaire en raison du manque de places en écoles spéciales. C’est à l’envers du bon sens, puisque c’est l’enseignement spécialisé qui devrait être la solution de dernier recours.

Enfin, last but not least, le Conseil fédéral suit l’avis de l’OFAS concernant la pérennisation du projet-pilote « Budget d’assistance », une allocation destinée à couvrir les frais des assistant-e-s personnels qui permettent aux personnes handicapées qui en ont besoin de vivre hors des institutions. De manière discriminatoire, les mineurs et les adultes sous curatelle, notamment, seront exclus de cette solution minimaliste.

Une occasion de changement
La Constituante est l’occasion de donner un impulsion claire pour faire bouger les choses. Contrairement à ce que certains prétendent, la future Constitution n’est nullement condamnée à se contenter de faire référence aux droits fondamentaux existants. La loi fédérale sur l’égalité des personnes handicapées prévoit du reste clairement que les cantons peuvent édicter des dispositions plus favorables aux personnes handicapées (art. 4).

Dans le domaine des constructions, des services publics et de certaines activités soumises à autorisation, ainsi que de la fonction publique, le canton dispose de compétences étendues et la nouvelle Constitution peut dès lors fort bien prévoir une garantie d’accès et de non discrimination plus étendue. Par exemple, les nouveaux logements devraient obligatoirement être adaptables (largeur de portes, absence de seuils, etc.).

En outre, les pouvoirs publics doivent mener une politique incitative en matière d’intégration, par exemple tenir compte de la politique des entreprises en la matière lors de l’attribution de mandats ou de marchés publics. Rien n’empêche non plus le canton de miser sur l’autonomie : pourquoi ne pas envisager une allocation d’assistance globale, qui viendra par la suite compléter la solution minimale fédérale, comme cela a été fait pour l’assurance-maternité ?

Ces quelques revendications et propositions, je m’engage à les relayer au sein de la Constituante, en lien avec les associations de personnes handicapées. Malvoyant de naissance, j’ai fait l’expérience, notamment, des difficultés d’intégration scolaire, du manque de soutien et des lenteurs de l’AI. Je souhaite ainsi représenter à la Constituante, comme personne concernée, une minorité et ses aspirations.

Je me présente sur la liste socialiste pluraliste, car ces aspirations d’égalité, d’intégration et d’autonomie s’inscrivent dans le cadre de la vision politique que j’ai esquissée dans mes précédents billets. Le PS, dans lequel je m’engage depuis de nombreuses années, défend la sécurité sociale, l’égalité, la démocratie, les services publics, les valeurs auxquelles je crois et que je souhaite défendre à la Constituante. Avec les élu-e-s du futur groupe socialiste pluraliste et de nombreux autres, je m’engagerai si je suis élu pour l’élaboration d’une nouvelle Constitution progressiste, notamment en matière de droits fondamentaux.

D’avance, je vous remercie de votre soutien à ma candidature et à la liste socialiste pluraliste, n°7.

* Ces trois exemples sont fictifs et destinés à résumer de nombreux exemples bien réels.

jeudi, 09 octobre 2008

LA NOUVELLE CONSTITUTION NOUS CONCERNE TOUTES ET TOUS !

En février dernier, la population genevoise a largement accepté le principe d’une révision totale de notre Constitution cantonale. Celle-ci, qui date de 1847, est la plus ancienne de Suisse. Dans une Constitution cantonale sont définis les libertés, droits sociaux et droits démocratiques des habitant-e-s du canton, ainsi que l’organisation et les rôles respectifs de l’Etat et des communes.

Le 19 octobre, le peuple élit une nouvelle Assemblée, la Constituante, chargée de rédiger le projet de nouvelle Constitution qui sera présenté au peuple dans quatre ans. Les Socialistes présentent une liste de 40 candidats et candidates, une liste riche de personnalités diversifiées membres ou non du PS. Promouvoir une vision de société basée sur la justice sociale, tout en représentant de nombreuses associations et syndicats, telle est la vocation de la liste n°7 socialiste pluraliste.

Droit à une formation publique, laïque et gratuite complète, droit au logement, accès à la justice, aux soins de santé, à la culture, égalité entre hommes et femmes et pour les minorités : les droits fondamentaux touchent notre vie quotidienne. Les Socialistes s’engagent pour leur élargissement et leur renforcement ; l’Etat et les communes doivent se donner et avoir les moyens de les garantir pour chacune et chacun, notamment grâce à des services publics efficaces et à des impôts justes.

Les droits démocratiques doivent également être développés. Par exemple, avec le vote par correspondance, lancer un référendum ou une initiative est devenu plus difficile, c’est pourquoi le nombre de signatures devrait être réduit. Une plus grande égalité doit être garantie en matière de financement des campagnes politiques. Enfin, chacune et chacun devrait pouvoir voter à l’endroit où il habite, travaille et paie ses impôts, c’est pourquoi les Socialistes défendront le droit de vote et d’éligibilité des étrangers-ères.

Sur le plan du territoire, les Socialistes s’engageront en faveur d’une réduction concertée – et non imposée – du nombre de communes, pour un taux d’imposition unique dans tout le canton et une répartition équitable des recettes entre les communes, pour la mixité sociale, ainsi que pour des espaces et services publics de proximité, qui sont le meilleur moyen de lutter contre le sentiment d’insécurité.

Préserver les progrès acquis au fil des modifications antérieures, notamment en matière de logement et d’interdiction du nucléaire, mais aussi développer les droits fondamentaux et garantir la justice sociale, ce sont les ambitions des Socialistes et de leur liste pluraliste pour l’après 19 octobre. Pour nous donner le plus de chances possible de réaliser ces objectifs, je vous encourage à glisser dans l’urne la liste n°7 socialiste pluraliste.

Article à paraître dans l'Echo socialiste, journal du PS de Lancy.

lundi, 06 octobre 2008

Fumée passive : la résistance continue !

Depuis le jugement du TF, cela me démangeait d’écrire quelque chose sur mon blog à ce sujet… Mais la colère est souvent mauvaise conseillère, alors je crois que j’ai bien fait d’attendre.

L’arrêt du TF est certes convaincant juridiquement (c’est souvent le cas avec notre Haute Cour, heureusement). Il n’en demeure pas moins qu’un autre raisonnement était possible (comme souvent aussi). L’objet de ce billet n’est cependant pas de rentrer dans la controverse juridique, ni a fortiori de contester la légitimité évidente du TF.

Courage politique
Mais de dire clairement : le Conseil d’Etat a eu raison d’essayer, en s’appuyant sur un avis de droit argumenté, tel que l’a rappelé par la suite Pierre-François Unger. Le Conseil d’Êtat a fait preuve de courage politique. Et il est préférable de faire preuve de courage politique en étant désavoué de temps en temps par le TF, que de rester les bras croisés ou de se cantonner dans de la pure gestion.

Cela étant, il est vrai qu’il est incompréhensible qu’un projet de loi n’ait pas été déposé immédiatement après la votation, voire avant (sous forme de contreprojet direct ou indirect). On relèvera au passage que le choix des initiants de proposer un texte de rang constitutionnel, sans prévoir explicitement ni délai de mise en œuvre ni compétence provisoire du Conseil d’Etat, n’est pas non plus exempt de reproches a posteriori.

Car on est évidemment toujours plus malin après…

Faites ce que je dis…
Ce qui est en outre assez intéressant, c’est de voir l’extrême droite, toujours prompte à dénoncer la République des juges, se servir sans gêne du recours au TF contre une décision largement acceptée par le peuple. Cela démontre une fois encore que pour certains partis, démocratie et Etat de droit sont à géométrie variable.

Au contraire, les partis démocratiques acceptent la décision du TF. Et se mettront rapidement au travail sur le projet de loi déjà déposé pour rétablir l’interdiction. Peut-être qu’un jour, pas si lointain, le droit à la santé des non-fumeurs et des salarié-e-s (tiens, encore un thème pour la Constituante !) primera enfin le prétendu « droit de fumer » et la « liberté économique » mal comprise auxquels s’accroche une certaine droite idéologique.

Etablissements non-fumeurs
En attendant ce jour, j’appelle les lecteurs et lectrices à voter une deuxième fois, avec leurs pieds, et à choisir les établissements qui font le choix de respecter la volonté exprimée par la grande majorité de la population. Si je reproduis ici cette liste, établie collectivement et régulièrement complétée sur Facebook, c'est sans vocation publicitaire, mais simplement pour faciliter la démarche des deux tiers de sondé-e-s qui se sont déclarés prêts sur le site de la Tribune à ne fréquenter que des établissements non fumeurs.

LISTE DES RESTAURANTS / CAFES / DISCOS QUI MAINTIENNENT L'INTERDICTION DANS LA TOTALITÉ DE LEURS LOCAUX (MERCI DE NOUS COMMUNIQUER VOS ADRESSES COMPLETES SUR LE "MUR"):


RESTAURANTS :

- Pasta d'Oro, Pizzeria, rue Micheli du Crest 16

- Côté Parc, 3 rue du parc

- Le Remor, place du Cirque 3

- Le Sumo Yakitori, restaurant japonais, rue de Monthoux 15

- Le Mikado, restaurant japonais, rue de la Terrassière 23

- Misuji Sushi, restaurant japonais, bvd du Pont-d'Arve 49

- Di Pasquale Pizzeria, rue du Beulet 5

- Le Sushi Train Kiteki, restaurant japonais, Rue Neuve Du Molard 21

- Les Recyclables, café-restaurant-librairie, Rue de Carouge 54

- Le Pied de Cochon, Place du Bourg de Four 4

- Le Mortimer, Place du Bourg de Four 2

- Mama Seuz', massage-tisanerie-petite restauration, rue Prévost-Martin 27

- Le Gabrien, restaurant allant vers le gastronomique, rue Roi-Victor Amé 8

- Le Nid'Poule, rue Adrien-Lachenal 26

- Palais Mascotte, cabaret et restaurant, rue de Berne 43

- Le Mango Deck, cours de Rive 20

- Feuille de banane, 29 rue de Carouge

- The Clubhouse, bar-restaurant à dominance anglaise, rue Philippe-Plantamour 25

- Le Passagio Binario Uno, gare Cornavin

- Café Gallay, boulevard Saint-Georges 42

- Café Papon, rue Henri-Fazy 1

- La Huchette, rue Fontanel 9, 1227 Carouge

- Via Roma, restaurant italien, Place du Marché 20, 1227 Carouge

- L'Auberge Communale de Carouge, rue Ancienne 39, 1227 Carouge

- La Chaumière, chemin de la Fondelle 16, 1256 Troinex

- Supatra, restaurant Thai, Rampe de la Gare 11, 1290 Versoix

- Le Relais Thaï de Vuillonnex, 1232 Confignon

- ...


BARS / CAFES :

- Café Sud, 14 rue de L’Ecole de Medecine

- La boulangerie-tea-room Au jardin d'Eden, 26 Grand-Rue

- Le Rouge et le Blanc, bar à vin, quai des Bergues 27

- L'Enoteca Winebar, rue du rhône 19

- Café Marius, bar à vin, place des Augustins

- La boulangerie-tea room, rue de Moillebeau 42

- …


NIGHTS CLUBS / CABARETS :

- Shakers, 4, rue Arnold-Winkelried

- … !!


AVEC EXCEPTIONS :

- Chat Noir, Rue Vautier 13, 1227 Carouge : le bar du haut est fumeur, le sous-sol non-fumeur

- Le Nonolet, Bd. Georges-Favon 5, fumeur le soir

- Le Café Restaurant Demi-Lune, rue Etienne-Dumont 3, salle à manger non-fumeur

- Le Calamar, Boulevard Carl-Vogt 91, à moitié non fumeur

- Soleil Rouge, bar à vin, boulevard Helvétique 32 : fumeur le vendredi et samedi (aie aie aie)


SE RENSEIGNER :

- L'Auberge de Collex-Bossy, 195 Rte de Collex-Bossy, 1239 Colley-Bossy

- Palais Mascotte, cabaret et restaurant, rue de Berne 43 : est-ce que le cabaret est lui aussi non fumeur ?

Source : http://www.facebook.com/group.php?gid=28794548405 (état: 11.10.2008)

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20:35 | Tags : fumée, fumeur, santé, droit, liberté, constituante, établissement | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | |  Facebook | | |